Avis d’un blogueur américain sur Haiku Kurouchi

Un article intéressant d’un blogueur amateur de couteaux aux Etats-Unis qui prend systématiquement sous sa loupe tous les couteaux, en italique nos remarques. Voici un résumé de ce qu’il nous dit :

« il le tranche plus vite et mieux qu’avec un autre couteau »

Tout d’abord le premier contact visuel avec Haiku Kurouchi au look tout droit sorti d’un atelier de forgeron qui lui donne un aspect vraiment rustique.
Puis le toucher qui de suite impressionne. Tranchant extrême s’amplifiant à mesure qu’on va vers la pointe du couteau. La personne, prouvant ainsi sa compétence en la matière, s’aperçoit de suite au vu du fait qu’il s’agit de blue steel que le produit doit être démorfilé avant qu’il donne sa pleine puissance (cette opération n’est pas faite en usine pour en protéger le tranchant au transport). Affilage et polissage avec une pierre fine puis démorfilage avec un cuir ? (non précisé) chargé d’oxyde de chrome donnent un résultat spectaculaire. Pour les tests de coupe, utilisation 2 semaines d’affilée sans perdre le tranchant.
Une patine se forma rapidement et devint très jolie. Tout ce que le testeur coupe il a l’impression qu’il le tranche plus vite et mieux qu’avec un autre couteau. Ail, oignons, échalotes particulièrement. Il décida d’aller aux limites physiques du produit en frappant plusieurs fois violemment le couteau sur le billot jusqu’à ce qu’apparaissent des micro-dentelures afin de devoir le réaffûter. Cette dernière opération ne prit que 5 minutes (une des particularités des couteaux dits carbone c’est à dire sans chrome est qu’ils s’aiguisent plus facilement que les autres).
« A l’usage le manche du couteau était très confortable. Il serait bien que Chroma finisse un peu mieux le couteau » (il ignore que c’est voulu ainsi pour accentuer le côté rustique, Haiku Kurouchi veut clairement s’identifier à Tosa, cette terre sauvage et rurale ou l’on fabriquait autrefois essentiellement des socs de charrue).
Voir l’article original complet (en anglais)