Kasumi VG-10 PRO

Kasumi pro vg-10– Fabricant : KASUMI
– Acier : VG10 1,0 % de carbone + 1,4 % cobalt, dureté ~61-62°HRC
– Manche : marbre artificiel
– Aiguisage : ambidextre en V angle de 15° de chaque côté.

Kodawari, obsession jusqu’à la perfection en japonais. Le coutelier japonais Kasumi travaille l’acier VG10 depuis de très nombreuses années, toujours autour de couteaux damas dont la qualité n’a cessé de croître au fil du temps. Dépourvus de fioritures, les derniers nés des forges de Kasumi, baptisés VG10 Pro car pour un Pro ce qui compte c’est l’efficacité, sont l’aboutissement technique de toutes ces années d’améliorations (6 ans d’études et d’essais), c’est aussi la première fois que du simili-marbre est employé pour un manche de couteau. De très bel effet, en couleur bleu nuit. Parce que le couteau est aussi un objet d’art et un ornement, comme le furent les anciennes parures des samouraïs. Le descendant des samouraïs renoue avec la double identité du sabre, à la fois arme et objet d’art.

 

Kasumi, innovations d’un coutelier japonais à contre-courant

Aller toujours plus loin dans la maîtrise de son art, c’est le mot d’ordre de la maison Kasumi. Là où les autres se contentent d’un aiguisage d’usine de base, Kasumi propose un double aiguisage à la main et à la pierre de 3000 comme les sabres. Lorsque la concurrence se facilite la tâche avec un manche en bois de pakka, Kasumi améliore avec du micarta nettement plus résistant dans le temps. Quand on confie la production aux moins expérimentés, chez Kasumi on laisse la main aux maîtres couteliers de plus de 40 ans d’expertise. Et lorsque toute la branche plagie le damas recouvrant le VG10, Kasumi, frondeur, le met à nu pour en exploiter le plein potentiel !

Kasumi VG-10 Pro

Le manche est une innovation majeure. Du grand art, en marbre artificiel, il ne peut être moulé comme du plastique. Sa forme est entièrement façonnée à la main, pièce par pièce. Son ajustement se fait sans l’aide de rivets. Le matériau est totalement insensible à toutes les variations qui feraient bouger le bois. Très dur, il est agréable au toucher et ne s’use pas. Pour cette gamme Kasumi a voulu réaliser quelque chose de spécial, aussi a-t-il arrondi le manche de telle sorte qu’il se cale sur ce qu’on appelle le muscle hypothénar, à l’arrière de la paume. La préhension est très agréable. Last but not least il s’harmonise aux plans de travail des cuisines. Au niveau des formes de lame, la série fait évoluer juste de ce qu’il faut les classiques de Kasumi. A noter la présence d’un filet de sole flexible, prouesse inattendue avec du VG10.
En somme, le fabricant japonais a encore une fois alourdi son cahier des charges, accroissant les heures de travail nécessaires à ses meilleurs artisans pour chaque pièce produite (l’aiguisage d’une lame en pur VG10 dure 4 fois plus longtemps qu’une lame damas), pour le bonheur des passionnés de couteaux qui ne manqueront pas de reconnaître les qualités purement techniques supplantant toute notion esthétique superflue. Ce n’est pas sans rappeler un certain Masahiro

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