Couteaux japonais sur demande

Masahiro Couteaux à Thons

Au Pays du Soleil levant, maintes lames uniques en leur genre sont forgées pour des utilisations très diverses. Peu employées dans nos contrées nous vous donnons néanmoins la possibilité de nous interroger sur les conditions d’obtention de ces couteaux rares. Nous pouvons ainsi fournir des sashimis jusque 36 cm de long, sur devis. Fabricant : Masahiro.

Dans cette rubrique Haiku Itamae, une gamme très particulière en blue paper steel Aogami. Dans le cas de Haiku Itamae, l’artisan réalise un treillis semblable à la structure d’un diamant en alignant les fils dans deux sens différents, nord-sud puis est-ouest, puis martèle la lame jusqu’à en extraire toutes les impuretés, la lame repose ensuite deux ans avant de pouvoir être travaillée.

Un process complexe.

Les Haiku Itamae Suminagashi sont des couteaux d’exception dans tous les sens du terme. Fabriqués dans le haut-lieu de la coutellerie artisanale japonaise, Sakaï. Itamae veut dire « sushimen » (dans un sens honorifique) et Suminagashi signifie « encre flottante ». Le suminagashi est un art japonais consistant à peindre des marbrures d’encre sur une feuille de papier, en plongeant celle-ci dans l’eau. Le damasquinage complexe en forme d’auréoles de ces couteaux ressemble fortement à la marbrure obtenue par l’art du suminagashi, et en a donc hérité le nom.

Il faut deux ans pour fabriquer cette oeuvre d’art. La lame nécessite 50 process différents pour atteindre sa forme brute, avant de reposer ensuite deux années pour, dixit le forgeron Ebuhi Kouhei , « se détendre ». Après ce laps de temps, la lame est confiée au spécialiste local de l’affûtage, Fujii Keiichi, qui va donner au couteau le tranchant qui le caractérise. La lame est réalisée à partir de Yasuki blue steel – 1,2% de carbone / 1,5% de tungstène – un des aciers les plus purs au monde puis pliée et repliée au marteau, alternativement dans un sens et dans l’autre. Les couteaux ambidextres après pliages un total de 32 couches – 16 de chaque côté – et ceux de type chisel 16 couches (la face plate ne possédant alors pas d’effet damas visible). Le manche est en ébène, la bague en corne de buffle. 

Ces pièces de culture sont disponibles sur demande moyennant délai de 2 à 3 mois.

Un aperçu de la fabrication Haiku Itamae ici.

Un process complexe.

Les Haiku Itamae Suminagashi sont des couteaux d’exception dans tous les sens du terme. Fabriqués dans le haut-lieu de la coutellerie artisanale japonaise, Sakaï. Itamae veut dire « sushimen » (dans un sens honorifique) et Suminagashi signifie « encre flottante ». Le suminagashi est un art japonais consistant à peindre des marbrures d’encre sur une feuille de papier, en plongeant celle-ci dans l’eau. Le damasquinage complexe en forme d’auréoles de ces couteaux ressemble fortement à la marbrure obtenue par l’art du suminagashi, et en a donc hérité le nom.

Il faut deux ans pour fabriquer cette oeuvre d’art. La lame nécessite 50 process différents pour atteindre sa forme brute, avant de reposer ensuite deux années pour, dixit le forgeron Ebuhi Kouhei , « se détendre ». Après ce laps de temps, la lame est confiée au spécialiste local de l’affûtage, Fujii Keiichi, qui va donner au couteau le tranchant qui le caractérise. La lame est réalisée à partir de Yasuki blue steel – 1,2% de carbone / 1,5% de tungstène – un des aciers les plus purs au monde puis pliée et repliée au marteau, alternativement dans un sens et dans l’autre. Les couteaux ambidextres après pliages un total de 32 couches – 16 de chaque côté – et ceux de type chisel 16 couches (la face plate ne possédant alors pas d’effet damas visible). Le manche est en ébène, la bague en corne de buffle. 

Ces pièces de culture sont disponibles sur demande moyennant délai de 2 à 3 mois.

Un aperçu de la fabrication Haiku Itamae ici.

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